Publi le samedi 12 avril 2008
Samedi 12 avril 2008
LES RANDONNÉES FAMILIALES DE MON ENFANCE
NOS RANDONNÉES FAMILIALES AU CHALET FAMILIAL Il arrivait souvent que toute la famille, s’en allait passer une fin de semaine, au chalet familial situé à Saint Robert de Beauce. Je me souviens du montant payé pour cet achat : $6,000. Pour une famille vivant plutôt pauvrement, cette somme était élevée. Dès l’âge de raison, à 7 ans, je connaissais la catégorie financière, dans laquelle notre famille se situait. Par cette phrase murmurée si souvent par mon père : « vaut mieux vivre dans la classe pauvre ou riche de la société, que dans la classe moyenne, comme nous ». L’idée originale de papa, d’acheter ce petit chalet, en donnait des sujets de conversations, aux mémères du quartier. Imaginez-vous les rires que je provoque parfois, chez les jeunes qui s’intéressent à la géographie et à l’histoire, lorsque je mentionne l’endroit où j’ai grandit, dans la ville de Saint Georges de Beauce, et ce, jusqu’à ce que je quitte le nid familial; pour vivre la plus grande aventure de ma vie : la liberté que je croyais découvrir, à travers les répétitions des mêmes scénarios familiaux du passé ! Victor radotait souvent, le visage caché derrière son énorme journal quotidien, Le Soleil. Je détestais tellement ce média, au format non approprié pour un père de famille, de six enfants vivants. Il m’arrivait de ressentir des choses, inexplicables, quant les longs silences de papa, se prolongeaient derrière ce journal Le Soleil, qui heureusement, a changé son format. Quant on partait en randonnées familiales pour notre chalet, je voyais à enlever discrètement, le Journal Le Soleil, des bagages de mon père. En fait, j'agissais un peu comme sa gérante ou attaché de presse familiale, pour mon père ! À suivre……! Pour les randonnées familiales au chalet. Tout comme nous radotait aussi le Capitaine Bonhomme, dans le bon vieux temps qui était le mien; et qui me laissait toujours sur un goût pour revenir écouter son émission qui se terminait par : LES SCEPTIQUES SERONT CONFONDUS Patricia Turcotte © Le 12 avril 2008Chiffon | 2008-04-12 16:49:33
1 Commentaire :
Commentaire crit le dimanche 13 avril 2008 à 04:13:30 (lien)
Patricia Turcotte - http://patricia_et_ses_blogues.monblogue.branchez-vous.com
Quant je serai plus expérimentée pour modifier légèrement mes articles, je vais prendre un peu de temps, pour améliorer la longueur du texte; en créant deux articles, avec un long texte, qui souvent, aborde deux sujets dans le même article.
Mes textes sont tous écrits sans censure et à peu près pas retravaillés ni même corrigés; ce n'est pas parce qu'un média est libre et sans censure que je ne peux prendre du temps, pour vous faciliter la tâche à la lecture. Actuellement, le contenu de mes articles sont trop longs et aborde souvent, deux sujets dans le même article.
Aucune phrase ne sera enlevée, mais seulement replacée dans un meilleur contexte, tel que décrit ci-haut.
Je ne sais pas encore, commenf procéder pour retoucher légèrement mes articles, tel que mentionné ci-haut. Bientôt, je vais m'occuper de mieux saisir ces fonctions, pour arriver à modifier en mieux, mes articles. Et ce, autant pour ma page personnelle sur Branchez-vous.com, que pour mes écrits publiés sur le site Cent Papiers.
Alléger ces longs articles, en les modifiant très légèrement; ne serais-ce que pour faire un brin de correction, mieux reformuler mes phrases, établir deux articles au lieu d'un seul, où deux thèmes sont souvent aborder. Etc.
Merci de votre compréhension !
Patricia Turcotte
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Samedi 12 avril 2008
LA TIRELIRE ANTIQUE PRINCE ALBERT DE MON PÈRE VICTOR
LA TIRELIRE PRINCE-ALBERT DE MON PAPA, VICTOR Vers l’âge de dix ans, j’étais tout simplement fascinée par la tirelire antique du Prince Albert, qui appartenait à mon père. Une fois par semaine, il sortait toutes les pièces de monnaies, de ce précieux trésor, pour faire le décompte de sa monnaie sonnante. À vrai dire, j’avais aussi très hâte de constater, s’il y avait une possibilité de participer à une ballade du dimanche, en famille. Ce n’était pas les choix de sorties qui manquaient : S.S. qu’on irait prendre un bon repas collation, au restaurant du coin, L’IGLOO. Cela me permettait de voir mon premier idole de la radio : Gilles Bernier. Non mais, quelle voix étonnante, qui résonnait comme une douce mélodie. à mes oreilles et dans mon cœur de petite fille de 8-9-10 ans environ. De là, part mon admiration naturelle pour les personnes possédant une voix de ténor; comme Pavarotti en exemple. S.S. qu’on partirait en famille pour une journée ou deux, à notre chalet familial situé à Saint Robert de Beauce. Ah misère…..Ah malheur ! Une peur des randonnées en automobile, me poursuivait dès l’âge de 3 ans, pour me quitter seulement à l’âge de 15 ans. Le système D, qui signifie la débrouillardise évidemment, s’avérait très utile pour moi, en plusieurs occasions, étant donné ma curiosité naturelle, qui parfois, me plaçait dans des situations cocasses et un brin embarassantes. Je devais me cacher au fond de la banquette arrière, pour essayer de m’endormir durant le trajet d’une durée d’une heure. La limite de vitesse ne devait pas dépasser 35 milles à l’heure, dans le bon vieux temps. Je vous partagerai dans un billet futur, tous les trucs et inventions originales, pour retrouver la paix de l’esprit, lors des sorties en automobiles, et des trajets en autobus, pour me rendre à l’école. Les références aux « psy » étaient presque inexistantes, dans le bon vieux temps. Voilà que j’utilise les termes de nos aînés ! Souvent, mon père optait bien souvent, pour une ballade à la fromagerie de Saint Joseph de Beauce. Je n’oublierai jamais que nous avions pris rendez-vous, pour une visite des lieux dans l’usine où l’on fabrique fromage unique au Québec. Quel régale pour les papilles gustatives, mais aussi, quel plaisir pour la vue; de regarder sauter ces minuscules grains de fromage; pour ensuite, prendre des formes originales. Tout commence par le bon lait provenant directement d’une famille de laitiers, habitant tout près de la fromagerie, ( il y a environ 40 ans ! ) ajoutée à cela un brin de crème et une noisette de sel…..! Jusqu’ici, selon mes goûts personnels, aucune Compagnie n’a réussi à compétitionner avec le fromage Beauceron d’autrefois. Je n’y suis pas retournée depuis environ 10 ans. Rien n’arrive pour rien dans la vie. Pourquoi j’aimais tant ce village Beauceron, je l’ai découvert seulement à l’âge de 17 ans, quant j’ai fait la rencontre d’une personne extraordinaire native de ce village Afin de respecter la vie personnelle des membres de ma famille, de mes amis (es), anciens collègues de travail, enseignant ou professionnels; je ne révèlerai jamais l’identité personnelle d’une personne; sans au préalable, demander son consentement. La plupart du temps, mes anecdotes seront formulées sous une forme romancée. Quoi ?…… Minute Papillon…! Croyez-le ou non, mais quelle surprise pour moi, survenue à la seconde près, où je terminais ce billet. Je me souviens tout à coup, avoir feuilleter un document tout dernièrement, et qui parlait de mon sujet : la Fromagerie Gilbert de Saint Joseph de Beauce, dont je ne vous avais pas noté le nom des « Gilbert « , puisque ce souvenir était un peu trop loin, dans ma mémoire. Ce lieu était en plus situé juste face à l’autre côté de la rivière chaudière, actuellement près de la débâcle ok, et où habitait mon ami d’enfance connu vers l’âge de 17 ans, et dont je mentionnais la grande amitié au début de ce billet. Quelle curieuse de coïncidence ! Dans les annonces circulaires publiées à chaque semaine et livrée directement à nos portes, se trouve une petite brochure, dont je ne peux me permettre de ne pas vous révéler un paragraphe complet avec photo; et abordant justement mon billet de ce jour : « À la page 6, en date du 16 janvier 2008, Monsieur Jean-Guy Marcoux, le propriétaire de la Fromagerie Gilbert à Saint Joseph de Beauce, a accueilli le député fédéral, Monsieur Maxime Bernier, ainsi que son adjointe, pour visiter son entreprise qui date de 85 ans. Les traditions de fabrication du fromage ont été gardées précieusement. Une vaste gamme de nouveaux produits a été ajoutée à la boutique, afin de satisfaire sa nombreuse clientèle ». ( Réf : Le bulletin parlementaire du printemps 2008 spécial de Pâques, publié par l’équipe toujours disponible de :Maxime Bernier, député fédéral de Beauce.) Bien entendu que je viens vous suggérer à nouveau, une deuxième visite à cette Fromagerie Beauceronne; en bonne compagnie, bien sûr, cela est toujours plus agréable. Bonne journée à tous, et Au revoir à tous les lecteurs et lectrices du site :Cent Papiers, ainsi que de ma page personnelle dans le site Branchez-vous.com http://patricia_et_ses_blogues.monblogue.branchez-vous.com Patricia Turcotte © Le 12 avril 2008Chiffon | 2008-04-12 02:59:45
